Début 2009, je quittais Paris et ma merveilleuse maison de la rue Santos Dumont. Le besoin d’une « pause », d’une « respiration ». Je choisissais d’aller m’installer à Belfort. « Quand on sait plus trop où l’on va, il faut toujours regarder d’où l’on vient », dit la phrase.
Un an plus tard, en ce début 2010, le bilan est mitigé. Un gros coup de blues cet hiver. Paris qui me manque. On ne quitte pas 25 ans de vie sans y laisser des plumes. Au-delà, une maison belfortaine que je n’arrive pas à « habiter ». Je vais donc la quitter. Pour aller où ? J’en sais rien.
L’année 2009 s’est passée bizaremment. Des moments merveilleux, comme le week-end de Cahors, seconde édition de la retrouvaille des « anciens de Bergerac ». Des périodes plus difficiles aussi. « On ne peut pas être heureux tout le temps », écrivait Françoise Giroud.
Côté « vie de tous les jours », le « gros truc » de 2009 a été la reprise du bridge. Une reprise intensive, après plus de 10 ans d’arrêt. Deux partenaires : Bruno, Martine.
A suivre...
Que se passera-t-il donc en 2010 ? Who knows...
« On n’échappe pas à l’avenir », écrivait Victor Hugo.